INFORMATIONS


-----------------------------------   3 octobre 2009 ---------------------------------

   LE NOUVEAU GUIDE AVIATION DE METEO FRANCE

Météo France vient de publier une nouvelle version de son Guide destiné aux pratiquants de « l’Aviation Légère et des Sports Aériens ».

Ce document a été élaboré sous l’égide du Conseil Supérieur de la Météorologie (C.S.M ) qui comprend deux commissions spécialisées : l’une pour l’aviation de transport professionnelle, l’autre pour l’aviation légère.

Celle-ci se réunit deux fois par an à Paris au siège de Météo France sous la présidence de Michel Ramadier , dirigeant du RSA , pour recueillir les demandes et propositions des représentants des différentes Fédérations et organismes concernés ( vol moteur, ulm, vol à voile, parachutisme, vol libre, etc …) .
L’ANPI y dispose d’un délégué permanent membre de son Comité Directeur.

La rédaction du nouveau guide a fait l’objet d’une mise au point en commun lors de la dernière réunion de la Commission, le 22 Juin 2009. Sa diffusion est en cours par l’intermédiaire des stations météo et des Fédérations ainsi que par l’ANPI, destinataire d’un stock de fascicules qu’elle distribue directement à l’ensemble de ses adhérents.

Le rôle privilégié des instructeurs dans la pédagogie pratique d’utilisation d’un tel document étant reconnu par tous les intervenants, il est intéressant d’en préciser les principales caractéristiques, résumées ci-après.

  L’objectif du Guide.

L’existence de celui-ci est bien connue des usagers de l’aviation générale puisque, comme indiqué dans son introduction, il permet de « communiquer au pilote les renseignements essentiels sur la production de Météo France à destination de l’aéronautique et les moyens de l’interpréter », bien qu’il n’exonère pas de consulter
d’autres documents utiles plus détaillés en la matière.

Ce moyen est aussi indispensable pour diffuser les nouvelles mesures prises, en fonction de l’évolution des besoins, par l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (OACI ), chargée de la règlementation de la navigation aérienne mondiale.
Sous l’appellation de « Convention de Chicago », celle-ci comporte une « annexe 3 » relative à la météorologie, amendée tous les trois ans.

Outre un rappel complet des informations classiques nécessaires pour la préparation et l’exécution des vols, présenté de manière claire et pratique, la dernière version inclut les changements prescrits par l’amendement N° 74, déjà applicable depuis la fin de 2008. Les modifications portent notamment sur des données spécifiques telles que:
 - le changement de la définition du « nuage significatif » ,
 - la notion de « proximité » par rapport aux aérodromes,
 - les TAFs courts et longs, leur validité, leur codage,
 - la mention de produits SMPZ (Service Mondial de Prévision de Zone) dans la documentation de vol,
 - le signalement de procédure anti-bruit.

   Les moyens complémentaires d’information Météo.

Le guide fournit des conseils précis sur l’utilisation des différents moyens électroniques d’information disponibles, comme les images radars et satellites obtenues par Internet, ainsi que sur les développements techniques mis en œuvre pour améliorer les prévisions et leur interprétation ( cartes en couleurs, évaluation de la visibilité dans les basses couches, détection des brouillards…)

Il y est notamment recommandé d’exploiter, pour chaque vol, les ressources offertes par la rubrique AEROWEB du site: http://aviation.meteo.fr  accessible à tout pilote, après inscription effectuée gratuitement.

De plus, ceci permet de disposer d’un didacticiel d’apprentissage des codes et des phénomènes atmosphériques, réalisé par l’Ecole Nationale de la Météorologie, très efficace au plan pédagogique.

  Conclusion sur l’intérêt pour les FI

A l’occasion de cette parution, on ne saurait trop encourager les Instructeurs à favoriser au maximum la diffusion et l’assimilation de ce précieux bréviaire, dont le contenu est tout à fait adapté au besoin.

Etant confrontés en permanence aux questions posées sur le sujet, ils sont naturellement bien placés pour transmettre le « réflexe  météo », en même temps que les explications ponctuelles : en pratique, tout navigant devrait toujours avoir à portée de la main un tel outil, nécessaire aussi bien durant le vol que lors de sa préparation.

L’évolution programmée de la structure de Météo France, qui suppose la suppression de nombre de stations de proximité au profit de quelques centres régionaux, rend encore plus importante la maîtrise personnelle des moyens modernes d’acquisition de l’information, dont les services à distance.
Encore faut-il que l’application qui en est faite soit fiable et qu’elle contribue à la sécurité des vols.

A ce titre et en raison de leur responsabilité de formateur, il revient bien aux Instructeurs de mettre leur expérience, autant qu’ils le peuvent, au service des pilotes qu’ils accompagnent, pour une intégration efficace du renseignement météorologique dans toutes leurs activités aéronautiques.

                                                                                                                      Frank SALINDRES
                                                                                                     Délégué ANPI auprès de la Commission
                                                                                                               Aviation Légère du C.S M.

 

-----------------------------------   5 juin 2009 ---------------------------------

Concernant l’utilisation d’avions immatriculés en N avec une licence française,
voici les trois cas qui peuvent se présenter si licence et immatriculation ne sont pas du même pays.


- Si l’avion est immatriculé en France et que le pilote français détient une licence américaine,
aucun problème sur l’ensemble du territoire français (
ici l'extrait du site de la DGAC )) ;

- Si l’avion est immatriculé en N et que le pilote détient une licence française,
aucun problème pour voler sur l’ensemble du territoire national,
au-delà des frontières nationales une équivalence américaine de la licence est à demander 
(
ici l'extrait du site de la DGAC ) ;

- A l’inverse pour des pilotes étrangers qui souhaitent voler, sur des avions immatriculés en F,
il faut que ces pilotes demandent une validation française de la licence.
Ici le formulaire qui décrit l’ensemble des éléments du dossier à fournir à la DSAC
avec un petit chèque de 75 € bien entendu …

-----------------------------------   27 févier 2009 ---------------------------------

Résolution du Parlement européen du 3 février 2009
sur un agenda pour un avenir durable de l’aviation générale et d’affaires
(2008/2134(INI))

-----------------------------------   27 février 2009 ---------------------------------

Texte de l'Institut pour l’Amélioration de la Sécurité Aérienne :

Quelle stratégie d’amélioration de la sécurité ?

-----------------------------------   20 janvier 2009 ---------------------------------

Les derniers J.O. parus :

Arrêté du 19 décembre 2008 portant organisation de la direction de la sécurité de l'aviation civile. Version consolidée au 01/01/2009.
Vous trouverez dans ce texte en pièce jointe la nouvelle organisation de la DSAC (remplacement de la Direction du Contrôle et de la Surveillance – DCS - ), qui regroupe :
à l’échelon national : les directions « gestion des ressources » (DSAC/GR) ; « coopération européenne et réglementation de sécurité » (DSAC/ERS) ; « personnels navigants » (DSAC/PN) ; « navigabilité et opérations » (DSAC/NO) ; « aéroports et navigation aérienne » (DSAC/ANA) ; « sûreté » (DSAC/SUR) ; « évaluation et amélioration de la sécurité » (DSAC/MEAS) ; donc en ce qui nous concerne principalement les licences, examens, réglementations, …
à l’échelon interrégional : le redécoupage des régions qui prennent le même territoire que les Zones de défense. Les anciennes DACs ont donc vécu, bonjour les DSAC/IR et elles sont au nombre de neuf. Les DSAC/IR regrouperont les Délégations territoriales (anciennement districts). Je vous laisse découvrir sur l’Arrêté l’ossature et les différentes compétences de cette nouvelle Direction qui nous concerne au premier chef.

Arrêté du 26 décembre 2008 modifiant l'arrêté du 26 mars 2008 relatif à l'obligation d'emport, aux fins de recherches et sauvetage des aéronefs, d'une balise de détresse fonctionnant sur 406 MHz. Paru au J.O. du 31/12/2008.
Vous trouverez dans le fichier joint (2008-12-26-Arrêté-Balises-406-1.pdf) Les conditions d’emport et les modalités transitoires concernant les balises de survivance à 406 MHz.

-----------------------------------   28 mai 2008 ---------------------------------

Le Journal officiel du 28 mai apporte quelques modifications sur deux textes fondamentaux portant notamment sur les conditions d’aptitude et sur les durées de validité médicale pour les pilotes non professionnels (BB, TT, PPL) d’avion, d’hélicoptère, de planeur et de ballon libre (sont non concernés les pilotes d’ULM).

Les textes modifiés sont :       
- l'arrêté du 31 juillet 1981 relatif aux brevets, licences et qualifications des navigants non professionnels de l'aéronautique civile (personnel de conduite des aéronefs) et
-  l’arrêté du 2 décembre 1988 relatif à l’aptitude physique et mentale du personnel navigant technique de l’aviation civile.  

A noter surtout que désormais pour les pilotes non professionnels (BB, TT et PPL), la durée de validité médicale est portée à :
      - 60 mois pour les pilotes âgés de moins de 40 ans ;
      - 24 mois pour les pilotes âgés de 40 ans et plus.

Les visites médicales de classe 2 restent de la compétence des médecins agréés et des centres
d’expertise médicales aéronautiques.  

Vous trouverez le texte intégral de cet arrêté ici :  http://www.legifrance.gouv.fr

Date d’effet le 29 mai 2008.  

Attention à cette précision  :
Pas de modification sur la durée de validité médicale des pilotes autorisés à effectuer des vols locaux à titre onéreux (en clair, les pilotes « Baptêmes »). Effectivement le Décret no 98-884 du 28 septembre 1998 qui régit cette dérogation accordée aux aéroclubs d’effectuer des vols payants sans licence de transport public précise entre autres : « Il doit être détenteur d’un certificat d’aptitude physique et mentale délivré depuis moins d’un an ».

 

 

André PARIS           Délégué Ouest ANPI
Responsable des stages de recyclage ANPI
HT - FI - FE   LFRN
Tél : 06 07 19 05 34 -
Mail : ap.paris@wanadoo.fr